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dimanche 2 avril 2017

Le plan primitif -- anthopologie culturelle

Le plan primitif -- statistiques

Une opposition factice
*   *   *

Il apparaît à la lecture du texte présenté ci-après une axiomatique probablement fondamentale, intrinsèque à tout discours sur ce qui est dit "humain" et, conséquemment ce qui ne le serait pas, c'est-à-dire de l'ordre du "surhumain", soit émanant ou de l'enfer ou du paradis, soit d'une créature quelconque non-humaine, angélique ou diabolique.
Ici, le terme même de diabolique peut aider à voir, par son étymologie "dia" "bol", qu'il s'agit en fait de traverser une espèce d'écran des apparences, et d'accéder à une perception réelle au-delà d'un brouillard qui recouvrirait -- accidentellement ou non, la vision originelle du monde et des êtres qui nous entourent.

Le mythe biblique du Paradis perdu met en évidence ce que nous percevons à travers la nudité, c'est-à-dire à travers ces choses dont la "nature des choses" peut se trouver alternativement ou couverte (d'un "voile de pudeur") ou découverte (par un désir insatiable, celui d'une curiosité scientifique proche de la transgression prométhéenne)

L'actualité récurrente des violences entre sectes religieuses en Confédération indienne fait apparaître combien peut se révéler fragile un réel consensus autour de la neutralité institutionnelle de l'Etat, qu'il est difficile en l'occurrence de présenter comme d'une indépendance parfaite par rapport à l'image de démiurges que les responsables politiques en quête de popularité, d'une (ré)election à l'autre dans leur carrière politique, se flattent parfois d'incarner.

Conséquences parfois violentes d'une croyance persistante, et d'un imaginaire inscrit dans certaines pratiques sacerdotales assez populaires en Inde, pratiques issue d'une tradition courante associée à la métempsychose.?
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-mystere-de-la-vie-l-angoisse-de-154659


Oublions-nous que "nature" signifie tout ce qui participe à naissance ou fait de naître, et que "connaître" signifie quelque chose de plus profond que "savoir", puisque cela implique de participer à la survenance d'un événement, avant d'en partager les modalités circonstancielles, d'en "faire savoir" ou d'en savoir, d'en goûter l'un ou l'autre détail appétissant..!

Ainsi en omettant le passage "de fil en aiguille" ou l'invention du vêtement, nous sommes amenés à réfléchir à un épisode subséquent de l'aventure humaine : l'invention du "plan", de la surface plane ou de la table, qui permettait le tout premier échange de convivialité originelle tribale et/ou familiale à l'occasion du partage de (la préparation des) repas : dans la cuisine primitive.!


Mais ceci, c'est probablement -- pour paraphraser Rudyard Kipling à la fin du "Livre de la Jungle", encore une "autre histoire".


Remarque: Cette fois encore, j'ai préféré le texte original à toute traduction. Cela non par effet de "moindre effort", mais par louable souci de laisser au texte toute l'authenticité de l'expression dans la langue d'origine.
En plus, les internautes-visiteurs auront par cela toute faculté de pouvoir mieux adapter leur compréhension et accéder au sens profond du texte dans leurs langues particulières.



Which state Googles “porn” the most? The answer might surprise you.

By Seriously Science | March 29, 2017 6:00 am
Google Trends has become a productive source of data for social scientists, particularly those interested in when and where people search for the word “porn”. First, they discovered that porn searches peaked in winter and early summer, a result that lead them to believe that there actually is a human mating season. Now, they’ve looked at the results by state, and found some more interesting patterns.
Perhaps not surprisingly, “higher percentages of Evangelical Protestants, theists, and biblical literalists in a state predict higher frequencies of searching for porn, as do higher church attendance rates.” The state with the highest search rate? You guessed it: Mississippi, followed closely by Texas. The authors conclude that “more salient, traditional religious influences in a state may influence residents–whether religious or not–toward more covert sexual experiences.”
“While the link between individual religious characteristics and pornography consumption is well established, relatively little research has considered how the wider religious context may influence pornography use. Exceptions in the literature to date have relied on relatively broad, subjective measures of religious commitment, largely ignoring issues of religious belonging, belief, or practice. This study moves the conversation forward by examining how a variety of state-level religious factors predict Google searches for the term porn, net of relevant sociodemographic and ideological controls. Our multivariate findings indicate that higher percentages of Evangelical Protestants, theists, and biblical literalists in a state predict higher frequencies of searching for porn, as do higher church attendance rates. Conversely, higher percentages of religiously unaffiliated persons in a state predict lower frequencies of searching for porn.
Higher percentages of total religious adherents, Catholics, or mainline Protestants in a state are unrelated to searching for porn with controls in place. Contrary to recent research, our analyses also show that higher percentages of political conservatives in a state predicted lower frequencies of porn searches. Our findings support theories that more salient, traditional religious influences in a state may influence residents-whether religious or not-toward more covert sexual experiences.”
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dimanche 11 décembre 2016

Alaouites?

SYRIE, MOYEN-ORIENT, RÉVOLTE EN SYRIE

Syrie: qui sont vraiment les alaouites ?

Par Laurent Ribadeau Dumas@GeopolisFTV | Publié le 21/02/2012 à 17H30, mis à jour le 09/09/2016 à 14H57

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Musulman lisant Coran dans mosquée Rouqayya dans vieille ville Damas
Musulman lisant le Coran dans la mosquée Rouqayya dans la vieille ville de Damas© AFP - Photononstop - Frédéric Soreau
Les membres du clan de Bachar Al Assad, qui gouverne la Syrie depuis 1970, sont pour la plupart de confession alaouite (environ 10 % de la population du pays), considérée comme une branche du chiisme. Quelques clefs pour appréhender un phénomène politico-religieux fort complexe.

Pour les spécialistes, les alaouites appartiennent à une secte chiite hétérodoxe (qui s'écarte de la doctrine). «Secte» au sens où on l’entend pour d’autres minorités religieuses: ismaéliens, druzes... Comme les chiites, ses adeptes vouent un culte à la figure d’Ali, gendre du prophète Mohammad. Leur doctrine aurait été élaborée au IXe siècle en Irak par un disciple dissident du dixième imam Ali Al Hadi. Aujourd’hui, la minorité alaouite est surtout présente dans le nord-ouest de la Syrie, notamment dans la montagne et sur la côte, autour de la ville de Lattaquié.
La pratique et l’organisation de la religion sont souples. En général, la prière se fait dans l’intimité du foyer, rarement dans une mosquée. Seuls les hommes sont initiés aux secrets de la doctrine pendant leur adolescence. De leur côté, les femmes ne portent pas le hijab, à quelques exceptions près dans les villes. L’alcool est toléré. Les adeptes ignorent le jeune et le pèlerinage à la Mecque. Ils croient en la réincarnation et célèbrent une forme d'eucharistie à l'aide de pain et de vin. Leur religion est un mélange d'éléments venus du chiisme, du christianisme byzantin et de cultes hellénistiques. Ils célèbrent des fêtes aussi bien musulmanes que chrétiennes.


Une minorité longtemps méprisée
Même si le grand mufti de Jérusalem a reconnu officiellement en 1936 l’alaouisme comme une confession musulmane, les sunnites ont toujours considéré ses pratiquants comme des hérétiques. Ce «sont les pires ennemis des musulmans et le jihad contre eux est un grand acte de piété», écrivait déjà au Moyen Age le penseur sunnite Ahmad Ibn Taymiyya. Jusqu’au XXe siècle, la minorité alaouite a toujours subi humiliations et persécutions, vivant retirée dans sa région d’origine, notamment dans les montagnes surplombant la côte nord-ouest. Sous les Ottomans, les seuls de ses membres tolérés dans les villes étaient… les domestiques. En 1920, l’occupant français créé un «Etat des alaouites» mais doit y renoncer sous la pression des milieux nationalistes.
Le minaret mosquée Omeyyades à Damas
Le minaret de la mosquée des Omeyyades à Damas © AFP - Photononstop - Frédéric Soreau

Peu à peu, les alaouites commencent à s’intégrer dans la société. Dans les années 40 et 50, ces partisans de l’idéologie laïque du parti Baas deviennent militaires et fonctionnaires. La prise du pouvoir par le général Hafez Al Assad, père de l’actuel président Bachar Al Assad, leur ouvre les portes du pouvoir.


Les alaouites identifiés au chiisme
Après 40 ans d’une dictature sans partage, les Syriens ont tendance à identifier les adeptes de l'alaouisme au clan Assad, qui n’hésite pas à faire tirer sur les mosquées. Et dans tout le monde arabe sunnite, de plus en plus opposé au chiisme, le régime alaouite de Syrie, dont l’un des derniers alliés est l’Iran chiite, est assimilé à cette confession, «pour des raisons plus politiques que religieuses», rappelle Olivier Roy, spécialiste de l’islam. Ce qu'on appelle aussi la «chiitisation» de la minorité religieuse.
Aujourd’hui, nombre d’alaouites redoutent, en cas d’effondrement du régime, une revanche sanglante de la part de leurs compatriotes sunnites. Dans ce contexte, ils pourraient être tentés de constituer un réduit dans leur région d’origine. Un tel processus est d’ailleurs en gestation. Les villes sunnites de Tal-Kalash et Jisr Al-Choughour, en périphérie de la région alaouite, ont ainsi été victimes d’un phénomène de purification ethnique : l’armée fidèle à Bachar Al Assad a laissé les habitants fuir vers le Liban et la Turquie.
Les alaouites de Turquie craignent la chute de Bachar Al Assad, AFP, 10-12-2011
Repris à: http://geopolis.francetvinfo.fr/syrie-qui-sont-vraiment-les-alaouites-2792